“Femmes de réconfort” : la face cachée du colonialisme japonais
Pour commencer cet article, il est important d’en définir les termes. Ainsi, l’euphémisme “femmes de réconfort” ou “ianfu” en japonais désignent des “femmes enrôlées directement ou indirectement par l’armée impériale japonaise dans les “maisons de réconfort” pour soldat et officier” (Christine Lévy, 2012). Ces femmes sont des victimes d’esclavage sexuel. Le terme “femme de réconfort” utilisé par l’armée japonaise et resté, sûrement suite au manque de reconnaissance, et cela amoindri leur statut de victime. C'est pourquoi, tout au long de cet article, nous parlerons d’esclaves sexuelles et non plus de “femmes de réconfort”.
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